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Chapitre 3 - Une Illusion 29/05/2014


 
          J'attendais tranquillement le retours de se sans-abris dont je ne connaissais toujours rien. J'avais pris soins de lui préparer un rasoir, de la mousse à raser ainsi que le nécessaire de toilette pour qu'il puisse prendre une bonne douche bien chaude. Pendant qu'il était en trin de prendre sa douche, je cherchais des vêtement dans mon armoire, malheureusement j'étais plus petit que lui et mes affaires ne lui irai pas. Je fis alors quelques chose que je n'avais pas faite depuis un siècle. J'entrai alors dans la chambre de mes parents resté intacte depuis qu'il n'étaient plus la. L'armoire de mon père contenais encore tout ces vêtements qui allaient me servir à habiller l'homme que j'avais accueillis. Les vêtements de mon père avais encore son odeur mais peut importe, je ne pensais pas que cela allais gêné mon hôte. Je choppa une chemise simple de couleur blanche ainsi qu'une de ces nombreuse veste de smoking noir cintrée sur la taille. Avec ça un jean slim noir qui allait à coup sur lui allé à la perfection, comme chaussure je n'eus pas vraiment le chois car toute les chaussure de mon père se ressemblais. La seule chose que je craignais dans tout ça ces que les vêtements n'aille pas à l'homme, mais bon comme je me le disais souvent:
''qui ne tente rien à rien''.

          Une fois les affaires choisit, je me dirigea de nouveaux vers la salle de bain. Malheureusement je ne voyais rien avec les vêtements dans les bras, la vue m'avais été retirer le temps que je me rende à la salle de bain.
C'est alors que venus le moment des escaliers, de grand escalier blanc et lisse, ils glissaient terriblement et je ne pouvais pas me tenir à la rembarre se qui me valus une merveilleuse chute dans ces grands escaliers. Mes pieds se croisa et je glissa le long des marche. Je ne vis rien, tout se que je sentais, c'était le choque de mon corps contre les marches. Je sentais que le lendemain allait être dur car j'allais être couvert de bleu, bon sang pourquoi j'avais toujours tendance à tomber et à être maladroit. Une fois en bas je resta allongé sur le sol, les yeux fermés, ressentant la douleur dans tout mon corps quand la voix grave d'un S.D.F se fis entendre près de moi, était-il déjà sortis... ?
J'ouvris alors doucement mes yeux et vis l'homme simplement enroulé dans un serviette, il avait pris sa douche mais n'était toujours pas rasé et pas coiffé.
 
          C'est alors que mes yeux se posèrent sur le corps musclé de l'homme, des abdos sublime, des biceps gonflé tout comme le reste de son corps. Il avait un corps sublime que je n'avais pas pus remarqué à cause de toute les couches de vêtements qu'il portait plutôt. Mes joues se teintèrent d'un rose ~ rouge peut visible de mon invité car je m'empressais de me tourné pour ramasser les vêtements maintenant étalés dans l'escalier. Je ne m'attendais pas à l'aide de mon hôte qui se mis comme moi à ramasser les habits que j'avais fait tomber. Il les garda dans ces bras pour m'aider à tout porter dans la salle de bain et les posa près de levier en marbre blanc. Je sortis ensuite de la salle de bain en prenant soin de fermer la porte grise derrière moi pour le laisser finir de s'habiller et de se préparer.
Pendant ce temps je n'avais pas grand chose à faire mais je me souvenus que je ne l'avais pas vue manger. Il devait avoir faim ce pauvre homme et en temps qu'invité je voulais qu'il se sente bien et surtout en sécurité chez moi. Le frigos était vide car je n'avais pas fais les courses mais un des placards de la cuisine contenait des boites de conserve, j'espérais que cela fasse l'affaire. C'est pourquoi j'ouvris le placard contenant toute les boites et commença à chercher, petit pois carottes, maïs, champignon, haricots et tant d'autre truc inutiles, comment je pouvais faire un bon repas à cet homme si dans mes placard je n'avais rien de bon. En cherchant vers le fond je trouva une boite de raviolis, je me disait donc que cela allais faire l'affaire pour ce repas, j'avais envie de faire plaisir à mon invité en lui préparant un bon plats même si c'était des conserves c'était encore mangeable.
C'est alors que j'attrapai la casserole dans le tiroir que je remarqua que je n'avais pas donné de sous vêtements à l'homme, que j'étais bête pourquoi je faisais autant d'idiotie ? Cet homme me perturbait même s'il n'était pas près de moi je sentais qu'un truc n'allais pas, je pensais toujours à lui mais dans un sens cela s'expliquait par le fait qu'il ressemble à Mr. Cavisse qui me manquait à un point fou.
Ainsi je me dépêchas de retourner dans la petite chambre d'amis que je lui avais prêté, il était bien évidement obliger que cet inconnu reste à la maison pour que je puisse l'interroger et surtout l'aider à ce loger car ce ne devais pas être simple d'être un S.D.F. pas de chez sois, pas d'habit propre ne pas pouvoir se coiffer se doucher et tant d'autre chose encore, ces gens avais vécus l'enfer avant d'être mort. Tant de gens se retrouvaient à la rue d'un seul coup, par un divorce ou pars tant d'autre chose, en y repensant tout cela me met le cafard et j'étais à présent blasé ainsi que dégoutté de se monde qui est gouverné par l'injustice.
Je secoua la tête en me sortant de mes pensés puis fouilla les placard de mon défunt père pour lui trouver des sous vêtement et des chaussettes pour ensuite me ruer dans l'escalier et descendre les marche quatre par quatre, je faisais un bruit infernale mais peut importe car j'étais heureux sans aucune raison particulière, je voulais tout simplement rendre une personne heureux, une personne qui ne m'était peut être pas inconnu, je ne savais quoi pensé de tout cela car je ne pouvais pas faire de gaffe et vexer l'homme encore inconnu dans un sens. Je fis l'erreur d'ouvrir la porte de la salle de bain qui n'avait pas été fermé, et la, devant mes yeux, le corps splendide de l'homme se trouvant à présent complètement nue devant moi. Je restait choqué les main en avant avec le reste de ces affaire dans les mains. Si je pouvais je baverais mais je ne voulais pas qu'il me prenne pour un pervers, déjà que j'avais les yeux tout brillant et étincelant, la bouche à moitie ouvert, le visage tout rouge et le corps tout engourdit. Mes jambes étaient complètement clouées au sol tellement je ne voulais pas bougé. Malheureusement le moment ne dura pas longtemps car mon invité remarqua vite ma présence et se cacha d'une serviette en soupirant. Il était à présent rasé et les cheveux attaché en arrière, tout juste splendide et avec une coupe de cheveux il ne serait que plus beau. Il pris les affaires avec un sourire aux coin des lèvres, j'avais toujours remarqué ce sourire complètement naturel chez lui, plus le temps passait, plus j'avais l'impression que cet homme était mon instructeur mais qu'avec les années il ne m'avait pas reconnus, car il faisait exactement les même geste, avais les même habitude, sans était troublant.
 
          Je me souviens du jour ou je suis tomber amoureux de cet homme. Je venais d'être inclus dans les rang des dernier année, les critiques à mon sujet se faisaient entendre de partout, toutes négative bien sur. Car comparé à tout les soldats de ma section, je n'avais pas passé une éternité à apprendre les bases et à passer des examens tous plus dur les uns que les autres. Seulement parmi toute ces personnes me dévisageant d'un regard froid qui me glaçais le sang, une lumière éclairais toute cette rage et me faisait rêver. Le sourire en coin ou complet de John me faisait rêvé car il était le seul à me parler, le seul avec qui j'avais une discutions sérieuse et pourtant il était celui que je détestais le plus. Ces entraînement étaient dur et nous transpirions à grosse gouttes tout les jours, il n'y avait pas un seul jours ou personne n'est envie de prendre une douche.
Pendant les moments à la douche j'étais tout seul car je passais le dernier, mes « camarade » si je pouvais le dire n'étaient pas tendre avec moi et n'hésitaient pas à me placer à la fin de la file pour que je prenne ma douche en dernier et louper le cour prochain, ainsi je ne pouvais souvent pas prendre une douche
et cela m'en était insupportable. Dans un jours tout à fait normale je passa tout seul dans les douche, le dernier pour ne pas changer les bonne habitude, quand soudain prêt de moi la vois tendre et merveilleuse de se chers Johnny près de mon oreille, j'en eu un long frisson dans tout le corps. Quand je me retourna pour voir qui m'avais adressé la parole je vis mon instructeur, nue tout comme moi. Il avait un corps de rêve, et il semblait être le genre d'homme dont tous rêvent. À partir de cet instant mes pensés ne se tournèrent plus que vers des fantasme tous plus fou les uns que les autres, je ne rêvais plus que de lui, de son corps de sa voix de son visage de sa main dans mes cheveux mon corps bouillonnais quand sont visage apparaissait dans ma tête. Ce jour la nous avions pris notre douche ensemble mais je ne préféra pas le regarder, Je le sentais pourtant proche de moi, se lavant pensif et en silence pendant que moi, je stressais et je me dépêchait pour repartir dans mon dortoir le plus vite possible.

          Je secoua doucement la tête. Encore des flash back de mon passé, j'en est vraiment marre car ça m'arrive de plus en plus souvient. Oui tout ceci avait été perturbant mais qu'est ce que je pouvais y faire ! aujourd'hui tout était finis. Aujourd'hui je suis quelque'un qui essaye de vivre. Mais le fait que je cherche mon instructeur fait que je pars dans mon passé, que je le revis, ce n'est pas bon pour ma santé mental et je le sais. Je fais alors demi tours, je décide de le laisser tranquille pour qu'il s'habille mais soudain je sent ça main se poser sur mon épaule. Ma première réaction est celle du sursaut puis je me retourne pour lui faire face. ce visage.. Je plonge mon regard dans le siens et s'en bougé j'entend ça voie qui est toujours d'une douceur exceptionnelle.

"Hey Quentin, peut tu me couper les cheveux après ?"

          Je me bloque d'un coup en ouvrant grand les yeux. J'ai tellement envie de pleurer. Cet homme à les même manière, la même voie, les même expression et la même apparence que celui que j'aime. En plus il me parle comme s'il me connaissait depuis longtemps. J'ai peur, je ne sais pas qui il est et si je doit lui sauter dans les bras en lui disant un "John je t'aime je suis fou de toi et bordel tu es envie tu m'as fait meurt je croyais que tu étais mort !". Je ne pouvais pas faire ça pour simple et bonne raison. J'avais peur qu'il parte encore une fois. Si ça se trouve, il est bien celui que je crois et il n'a pas entendus ce que je lui avait dis juste avant de partir dans un coma pendant cette maudite guerre. Si ça ce trouvait, lui aussi il m'aimait, j'en était totalement embrouillé. Poings serrés, yeux grand ouvert, dents tremblante. Je lui fait un "oui" de la tête avant de me retourner et de dégager sa main. Je voulais lui dégager avec agressivité mais je ne pue que lui attraper avec douceur pour lui faire glisser le long de mon épaule et de mon bras. c'était une caresse cachée. Seul moi considérai ça comme une caresse. Je me demande vraiment ce que je peut faire pour découvrir qui il est. Je ne pense pas qu'il répondra à mes questions, je lui est déjà posé les essentiels, il ne m'a pas répondus mais je suis bien décidé à lui tirer les verres du nez pour que mes doutes ne soit plus là. Ais-je à faire à un simple SDF qui se montre tout particulièrement gentil avec moi ou suis-je en présence de mon amour de toujours, tout ceci me perturbe trop, beaucoup trop.

          Finalement, je décide de préparer les outils qu'il va me falloir pour lui couper les cheveux. Ce n'est pas compliqué je vais lui faire une coupe comme on porte à l'armée. Non, je ne fais pas ça pour voir si c'est Johnny, je décide juste de lui faire cette coupe car c'est la seul que je sache faire. Je suis peut être gay mais je ne suis pas une de ces petites chochotte qui balance du cul à longueur de temps et qui ce comporte comme une gonzesse, j'ai tout de même un peut de virilité. Je prend donc un tabouret en bois brun que je pose en plein milieu du salon, ça sera plus simple pour nettoyer tous ces cheveux après. Le matériel qui suis est simple, il me faut juste ma tondeuse pour lui en passer un bon coup sur la tête et un ciseau pour les finissions, rien de plus simple. Pour prendre ces quelques objets, je cours jusqu'à ma chambre, les escaliers un par un je fais plus que du sport en ce moment, j'arrive en trombe dans ma chambre, je n'est pas une minutes à perdre pour mon invité. Une fois dans cette chambre, je décide de me calmer, en fait je suis essoufflé et je dois reprendre ma respiration pendant quelques secondes avant e finalement ouvrir le tiroir de gauche de ma grande commode. Je prend cette machine plutôt coriace et à côté, la petite paire de ciseaux que je glisse dans ma poche. Cette fois ci je dois faire attention car si je refais une chute dans l'escalier on peu peut être dire au « revoir Quentin ! ». Je prend mon temps cette fois ci et je retourne près de mon tabouret avec les objet. Je n'est plus qu'à attendre mon invité pour lui couper les cheveux.

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